Comité du Nouveau Parti Anticapitaliste
Fontainebleau - Nemours - Vallée du Loing - Champagne - Montereau
dimanche 22 mars 2009
mardi 17 mars 2009
LES TRAVAILLEURS NE PAIERONT NI LEUR CRISE NI LEURS FUTURS PROFITS

Le Comité Fontainebleau-Nemours s’est réuni vendredi soir 6 mars . Après avoir accueilli de nouveaux adhérents le comité a écouté une analyse de la situation de crise économique et des conséquences prévisibles pour les travailleurs.
Pire un rapport de l’OCDE confidentiel préconise, dès la sortie de crise, une forte reprise des mesures libérales de dérèglementation qui s’étendraient aux secteurs jusque là exclus, soit aux comptes de la sécurité sociale et « aux administrations sociales ». Ce rapport suggère clairement des mesures énergiques de dérèglementation du marché du travail.
« Les autorités devraient concentrer leurs efforts à abaisser le coût minimum du travail pour les moins qualifiés en agissant dorénavant plus directement sur le salaire minimum, poursuivre dans la voie de l’assouplissement de la législation sur les licenciements » . Autrement dit casser le SMIC et faciliter les licenciements. La crise du capitalisme nous a conduit dans le mur et voilà qu’ils veulent déjà remettre le couvert.
Heureusement la grève générale aux Antilles est venue remettre les pendules à l’heure. Maintenant on le sait : 200 euros d’augmentation c’est possible, le gel des loyers, du prix du gaz et de l’électricité ; c’est possible . Le gel des 100 produits de première nécessité ; c’est possible. Les travailleurs ne paieront pas la crise du capitalisme !
« Les autorités devraient concentrer leurs efforts à abaisser le coût minimum du travail pour les moins qualifiés en agissant dorénavant plus directement sur le salaire minimum, poursuivre dans la voie de l’assouplissement de la législation sur les licenciements » . Autrement dit casser le SMIC et faciliter les licenciements. La crise du capitalisme nous a conduit dans le mur et voilà qu’ils veulent déjà remettre le couvert.
Heureusement la grève générale aux Antilles est venue remettre les pendules à l’heure. Maintenant on le sait : 200 euros d’augmentation c’est possible, le gel des loyers, du prix du gaz et de l’électricité ; c’est possible . Le gel des 100 produits de première nécessité ; c’est possible. Les travailleurs ne paieront pas la crise du capitalisme !
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